Vous vous plaignez souvent ? Voici à partir de quel moment râler cesse de soulager et devient nocif
Postée le 16-10-2026 / 11 Vues

Râler fait partie du quotidien de beaucoup d'entre nous. Mais à partir de quand la plainte cesse-t-elle de soulager pour devenir nocive ? Trois spécialistes de la santé mentale font le point. On vous explique.

Une rame de métro bondé, une tache de sauce tomate sur sa chemise juste avant une réunion… Les petits tracas du quotidien ne manquent pas, et ils nous poussent souvent à râler. Il n'y a rien d'anormal là-dedans. En effet, se plaindre peut même avoir du bon pour notre santé mentale, à condition de ne pas en abuser.

Pour faire la part des choses, le magazine américain Real Simple a interrogé trois expertes. Il s'agit de Kerry Cannity, psychologue, de Sarah Close, conseillère en santé mentale agréée et thérapeute, et de Mary McLaughlin, travailleuse sociale clinicienne et thérapeute spécialisée dans les relations. Elles ont pu décrypter les bienfaits et les revers de la plainte et ont livré leurs astuces afin de râler plus intelligemment !

Pourquoi se plaindre peut-il faire du bien ?

Bonne nouvelle pour nos amis grincheux, se plaindre n'est pas qu'un défouloir. Selon les spécialistes interrogées par Real Simple, cela permet de relâcher la pression, de dire ce que l'on ressent et parfois même d'amorcer la recherche d'une solution.

À l'inverse, garder ses émotions pour soi aurait un coût. Plusieurs travaux associent la répression émotionnelle à des troubles de la mémoire, à des relations sociales plus fragiles, voire à des maladies cardiaques. Étouffer ou nier ce que l'on ressent de négatif n'est pas sans conséquences, résume Kerry Cannity.

Se confier a également une dimension sociale. Le simple fait qu'une personne soit témoin de ce que nous traversons peut nous apaiser et renforcer notre sentiment de lien, surtout si elle ne cherche pas tout de suite à régler le problème ou à remettre en cause nos émotions, observe Sarah Close.

À partir de quand la plainte devient-elle nocive ?

Lorsque se plaindre devient un réflexe, cela peut modifier le fonctionnement de notre cerveau et l'amener à voir les choses de façon plus négative, prévient Kerry Cannity. Concrètement, on devient plus attentif à ce qui agace ou inquiète. Cela peut faire grimper le taux d'hormones du stress dans l'organisme. Parmi elles, le cortisol. Comme le rappelle l'Institut du Cerveau, cette hormone produite par les glandes surrénales intervient dans la gestion du stress, mais aussi dans le métabolisme, l'immunité et la régulation de la tension artérielle. Lire la suite sur https://www.femmeactuelle.fr/sante/psycho/vous-vous-plaignez-souvent-voici-a-partir-de-quel-moment-raler-cesse-de-soulager-et-devient-nocif-2212064

 

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Source : Femmeactuelle.fr
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