Bingerville : Après 12 Jours De Travail, Une Servante Dévalise Sa Patronne, Les Détails
Postée le 10-06-2024 / 63 Vues

Le samedi 8 juin 2024, Ivoire Matin a rapporté qu' une servante s' était introduite dans la chambre conjugale de ses employeurs et s' était emparée de plusieurs objets de valeur.

A., une jeune femme d' une trentaine d' années, se trouvant dans une situation financière difficile, a fait appel à une agence de placement de servantes pour trouver un emploi. Elle a ainsi été envoyée chez dame KK à Bingerville pour travailler en tant que domestique. Toutefois, après seulement 12 jours de service, A. a mis en œuvre un plan malveillant. Profitant de l' absence des propriétaires de la maison, A s' est introduite dans la chambre conjugale, a fouillé les placards et s' est emparée de plusieurs objets de valeur. Elle a pris des bijoux et des complets de pagne sans la permission de ses employeurs. Après son larcin, elle a pris soin de ranger la chambre pour que rien ne paraiss e suspect. De retour chez elle après sa journée de travail, la patronne de maison n' a initialement rien remarqué d' inhabituel.

Cependant, par prudence, avant de se coucher, elle a décidé de consulter les enregistrements de ses caméras cachées. À sa grande surprise, les vidéos montraient clairement A. en train de fouiller les placards et de prendre les objets volés. Confrontée aux images, A. a d' abord nié les faits avec véhémence. Mais, devant l' évidence des preuves, elle a finalement craqué, reconnaissant son acte et fondant en larmes. Elle a plaidé la tentation du diable pour expliquer son geste et a imploré le pardon de sa patronne. Les biens volés ont été estimés par la patronne à environ 700 000 francs CFA. Lors de son audition à la police, une somme de 55 000 francs CFA a été retrouvée en possession d' A. La patronne a indiqué avoir déduit cette somme, ainsi que les 12 jours de travail effectués, du montant total du vol. En tant que partie civile, elle a réclamé une compensation de 611 000 francs CFA pour les dommages subis. Au tribunal, en juin 2024, A. a été condamnée à trois mois de prison ferme et à une amende de 100 000 francs CFA. En outre, elle a été sommée de verser 611 000 francs CFA à sa patronne en guise de dommages et intérêts. Cette affaire souligne l' importance de la vigilance et des mesures de sécurité, même dans des relations de travail fondées sur la confiance.

Mots clés: #Bingerville
Source : Ivoire Matin
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